Un temps de compréhensionIl y a cette lueur de peur, qui sonde le temps des impassibles
Lorsque la sérénade du malheur s’affaisse sur leur âme
Ils se cachent de leur passé pour s’en repentir vers Dieu
Tel des adeptes appartenant à une secte religieuse
Certes, ils retrouvèrent un semblant d’éternité
Cependant, leur sacrifice donna naissance au mal
Ce mal, celui que l’on ne voit que dans son esprit la nuit venue
Celui à qui nous ne voulons pas dire son nom
Et ce monstre dans notre chair hurle pour s’éveiller
De notre rage il se consume, par notre incapacité
Incapacité d’accepter que la mort est la fin
Incapacité d’accepter que le tord est le vôtre
La dernière promesse humaine été promue
Par des gens ordinaires servant de l’argent
En s’avérant que leur pouvoir à changé
Ils n’ont fait que démolir leur propre volonté
Le temps est une chose que l’on ne peut contrôler
Puisque la vie semble être devenue ses chaînes
La seule poussière qui retournera sera votre corps
Plus les jours avances, ils s’accélèrent à mort
Nous ne sommes pas ici pour se détruire
Mais bien pour reconstruire une société
À laquelle l’hypocrisie n’a pas sa place
Aucune doctrine, ni de religion, ni de fantaisie
Les gens sont nées égaux…
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Âcre de jalousie de plaisir inavoué
Se délectant de sa sécrétion asexuée.
Se laissant venir par un cri mortuaire
Il lui offrit son jus par jouissance